Namibie en Solitaire : part 3 et fin

29 octobre au 3 novembre 2018

Les routes défoncées nous tiennent à cœur et c’est avec un plaisir sans cesse renouvelé que nous les réempruntons pour descendre à Solitaire. Nous quittons Walvis Bay non sans avoir gravi la fameuse dune Seven

Puis nous nous tapons les fesses pendant des heures dans un paysage rocheux avant d’arriver à Solitaire et de nous jeter dans la luxueuse piscine du Solitaire Desert Lodge

La ville de Solitaire, c’est en fait une station service, un hôtel, et un restaurant, qui paraît-il sert la meilleure Apple Pie du monde. Pas goûté.

Notre but est d’aller jusqu’au bout de la route pour admirer quelques dunes réputées pour leur hauteur, dont Big Daddy, et d’aller marcher jusqu’au lac asséché. Les montagnes sont magnifiques, presque roses en cette matinée, du jamais vu ; par contre, la route est la pire de toutes, avec de la grosse caillasse sur laquelle nous explosons un pneu. Il nous faudra quelques kilomètres pour nous en rendre compte et s’arrêter en bord de route, en plein cagnard. Les filles crient à la fin du monde. On les rassure : « Un pneu crevé, c’est de la rigolade ! » Mais il nous faudra quand même 45 minutes pour trouver la roue, les ustensiles cachés, et tout boucler.

Du coup on arrive à Sossusvlei aux alentours de midi, sans bouffe, et sans pratiquement plus d’eau ; une pauvre gourde. Impossible d’aller gravir Big Daddy, à 1h30 de là, mais le lac asséché reste jouable. On y traîne les filles, pas franchement contentes.

Ce lac est une curiosité : lorsqu’il y pleut, l’eau fait miroir liquide dans lequel les arbres se reflètent ; le monde entier accoure pour voir ce phénomène, mais ça n’arrive quasiment jamais. Pour nous, il est sec-sec

Depuis Solitaire, on peut aller voir les Cheetah – les guépards – dont une femelle et ses petits sont conservés pour fins de recherche. Aucune idée quelles recherches, mais en attendant ce sont encore des Cheetah enfermés, et ça finit par m’attrister. De magnifiques chatons, tout de même, et les petits ne sont plus si petits que cela à presque 2 ans

Il faut rentrer à Windhoek. Ça sent la fin du voyage, mais aussi le retour aux voies asphaltées, ouf ! À part l’achat d’un pneu neuf, qui ne prend pas plus d’une heure, le reste du temps est consacré à la visite des centres artisanaux, et au passage obligé par la poste pour renvoyer nos souvenirs de Namibie. Lily tient absolument à conserver avec elle son instrument de musique à dents de métal, et Zoé traine son éléphant derrière elle

Avant de partir, Lily offre à Robert, le propriétaire du logement Inzotima à Windhoek, un beau dessin qui résume bien nos trois semaines en Namibie :


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