Brasil

8 et 9 septembre 2018

Nous n’avons certes pas passé beaucoup de temps au Brésil. En dehors des chutes d’Iguaçu, le détour par Rio de Janeiro était juste un moyen d’économiser moultes piastres pour traverser l’océan Atlantique direction l’Afrique.

Rio, ça ne nous disait rien de spécial. Pas d’attentes, donc. Et grosse belle surprise ! C’est très chouette, Rio ! Je ne pensais pas que tout était construit comme ça sur la montagne. Certes, les rues puent, mais les gens sont fort sympathiques et, je ne sais pas, il y a une ambiance cool à Rio, peut-être provoquée par la plage qui est là, au bord de la ville.

Nous avons erré tranquillement dans les rues pavées en direction du Corcovado

Puis avons grimpé un peu vers les vieilles maisons bourgeoises, avant de héler un taxi pour nous emmener in extremis voir le coucher de soleil

On n’était pas tous seuls…

Le lendemain on a voulu se cultiver au musée de l’Indien, qui était fermé, on s’est alors promenés dans Botafogo pour tomber sur une villa répertoriée nulle part, le Palacete Linneo de Paula Machado, reconvertie en musée moderne interactif

L’après-midi, toujours en mode maximisation, il a fallu aller à Copacabana. Pas le choix. Mais le gars de l’hôtel nous a plutôt dirigé juste après, vers Ipanema, mieux adapté aux familles selon lui.

Là encore, on n’était pas tous seuls… On s’est fait alpaguer par Charles, un plagiste super sympa qui nous a fourgué 2 chaises longues, 2 noix de cocos, et nous a installés sur 1 mètre carré au milieu de la foule, face à la mer. Les filles étaient folles de joie. Quand on a voulu aller se baigner tous les 4, Charles est revenu nous expliquer que ce n’était pas possible, qu’on allait se faire piquer jusqu’à nos sandales.

Lily sautait au-dessus des gros rouleaux ; Zoé s’enterrait dans le sable à gros grains ; on buvait des noix de cocos ; et on était à Rio : la belle vie.

À 17h30 le soleil s’est effacé derrière la montagne et il a fait subitement froid ; nous sommes rentrés nous doucher à l’hôtel avant de dégoter un petit restaurant japonais absolument dégueu. Tout ne peut pas être parfait !

Dimanche, notre vol étant à 23h, ça nous laissait encore un peu de temps pour vadrouiller : nous sommes remontés dans le quartier Santa Teresa que nous avait fait traverser le taxi et sur lequel il était dithyrambique. Effectivement, c’était un quartier plein de boutiques originales, planquées en haut de marches de pierre ou au contraire entièrement ouvertes sur la rue.

Nous y avons mangé le Feijoada, plat typique avec saucisse mijotée dans les haricots noirs, accompagnée de riz et salade d’algues (?). Puis nous sommes redescendus en tramway jusqu’en basse ville

Dimanche, à Rio, c’est plutôt mort. On est allés jusqu’au port voir les bateaux, profiter du parc autour, boire un verre en terrasse, regarder les vélos devenus maîtres des principales artères de la ville délaissée, et voilà, c’était notre tour de Rio. Mais sérieusement, nous aurions dû y passer 3 jours de plus, minimum.


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